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24.04.2014 | Sports

Exclusive InsightsInterview avec Mario Gomez

La fièvre monte! D’ici quelques semaines, le monde va vivre au rythme de la Coupe du monde de football. Nous avons rencontré en exclusivité l’attaquant allemand Mario Gomez avant son départ pour le Brésil. Il nous parle de ses succès et de ses attentes pour cette compétition.

Il fait partie des meilleurs attaquants de sa génération et question look, il est également l’un des footballeurs les plus stylés. A l’approche de la Coupe du monde au Brésil, Mario Gomez est en pleins préparatifs avec ses collègues de l’équipe nationale allemande. En tant que fournisseur officiel de l'équipe allemande, nous suivrons de très près ce tournoi dont le coup d’envoi sera donné à Sao Paulo. Nous avons interrogé Mario Gomez sur sa carrière, sa région et sa joie d’aller au Brésil.

Mario, dans à peine quelques semaines, vous allez retrouver au Brésil vos anciens et nouveaux collègues pour vous battre et essayer de remporter ensemble le titre de meilleure équipe du monde. Qu’est-ce qui vous réjouit le plus?
C’est le rêve de participer à une coupe du monde au Brésil. C’est le top! Mon impatience grandit à mesure que le tournoi approche. J’ai hâte de m’y rendre, de rencontrer des gens dans une atmosphère qui sera certainement unique.

Vous avez déjà eu l’occasion d’aller au Brésil? Si c’est le cas, qu’est-ce qui vous a plu et quels sont les endroits à visiter impérativement?

Je ne me suis jamais rendu au Brésil, c’est pourquoi il m’est difficile d’en parler. Lorsque j’évoluais au FC Bayern München, je jouais avec Dante (Bonfim Costa Santos) et Rafinha (Marcioa Rafael Ferreira de Souza) et j’ai beaucoup aimé cette joie de vivre et cette chaleur humaine propres aux Brésiliens. Ils chantent, dansent et rient. C’est parfois même contagieux! C’est pourquoi j’ai hâte de m’y rendre et d’aller à la rencontre des Brésiliens.

Lorsque vous êtes dans le pays souabe, votre région natale, quel est le plat traditionnel que vous vous devez de déguster avant de repartir?
Mon plat préféré, ce sont les « Maultaschen ». J’en mange systématiquement à chaque fois que je rentre chez moi. Elles sont toujours meilleures qu’ailleurs …

Vous êtes souvent en déplacement pour des raisons professionnelles. Quels sont les endroits où vous aimez retourner pour apprécier des moments de tranquillité?
C’est avant tout mon chez moi! C’est le seul endroit où je peux vraiment me retirer, me déconnecter de tout et me détendre. Mais j’aime aussi flâner en ville et me rendre dans l’un des nombreux cafés traditionnels qu’offre Florence pour y déguster tranquillement un bon petit expresso entre amis.

Les Italiens sont connus pour leur style imparable. Qu’est-ce qui vous impressionne ou vous inspire le plus chez vos collègues de Florence?

Ce qui m’impressionne le plus, c’est la fierté que portent les Italiens à leur tradition de la mode et la façon dont ils la vivent. Les personnes préfèrent porter ici des tenues classiques et élégantes et s’habillent avec une attention qui me plaît beaucoup.

Vous avez posé récemment en HUGO BOSS de la tête au pied devant la caméra de la star des photographes David Bailey. Comment s’est passé ce photo-shooting?
Est-ce que vous pourriez envisager d’échanger votre carrière de footballeur contre celle de mannequin?
La séance photo m’a énormément plu. Il y avait une excellente ambiance sur le plateau et David Bailey est un grand photographe mais aussi une personnalité très charismatique. Nous avons pris beaucoup de plaisir à faire ces photos, mais je me vois avant tout comme un footballeur. C’est et cela restera pour toujours ma grande passion. Et je souhaite continuer sur le terrain aussi longtemps que possible.

Vous avez commencé à tâter du ballon à l’âge de cinq ans. Vous avez joué dans les équipes locales, puis régionales et enfin nationales pour finir par intégrer la « Mannschaft », quel a été le plus grand moment de votre carrière?
Après 10 ans de carrière en tant que professionnel, ce qui me vient à l’esprit, c’est ma dernière saison passée au FC Bayern München et le triplé qu’on a réalisé. Enfant déjà, je rêvais de gagner la Ligue des champions. Et c’est ce qui m’est arrivé l’année dernière. C’est un moment inoubliable, tellement exceptionnel et unique à la fois. Après cette finale, nous étions soulagés et nous avons été littéralement comblés de joie. C’est certainement le moment le plus fort de ma carrière.

Merci pour cet entretien, Mario et bonne chance au Brésil!

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